Chica go home: Tribulations de Karl Gut, chasseur de primes, deuxième épisode by Nigel Greyman, Culissime

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Chica go home: Tribulations de Karl Gut, chasseur de primes, deuxième épisode

Karl Gut retrouve l’insaisissable Butterface à Chicago, le temps des explications est arrivé…

L’ambiance devient de plus en plus chaleureuse ce qui revient à dire que la température ressentie a augmenté d’au moins trois degrés. Au bout d’un moment, on a tous chaud malgré les parties de plus en plus dénudées de nos anatomies respectives. Et elles ne sont pas les dernières à téter le bourbon de ma fiasque. Les corps s’échauffent jusqu’au moment où Conie me roule un patin. Alors que d’ordinaire une professionnelle réserve la langue à son julot, Conie me visite mes amygdales, j’en fais de même. J’ai un doute, puis non. J’en déduis qu’avec moi elle fait relâche question tapin. De son côté, Chica s’emberlificote, entre boutons et boutonnières, en ouvrant ma braguette. Elles font ça au béguin ; je montre sur le moment des dispositions « intéressantes » pour reprendre leur terminologie.

Un deuxième épisode des Tribulations érotiques de Karl Gut, chasseur de primes qui tient les promesses du premier épisode

EXTRAIT

Je saurai un jour comment ce putain de « Whity » Bullfrog s’était retrouvé en pièces détachées dans cette foutue valise au motel Holy Bear de Silvergrow. Cette viande avariée en morceaux, je ne l’ai toujours pas digérée, même si elle m’a permis de palper la prime. Comme je voudrais savoir qui était vraiment cette petite garce de Butterface. C’est devenu obsessionnel.
Par bouffées intermittentes, cette môme revient sur le devant de mes yeux chaque fois que la hanche ou le mollet ou le téton d’une fille évoque son corps de rêve. Je maudis ma faiblesse, moi qui prétendais ne jamais devoir être épinglé par une nana. Pas au point, en tout cas, d’en perdre le sommeil et l’appétit. Si le sommeil est revenu, assommé par les somnifères et la came, si l’appétit se calme avec la bière, Butterface est toujours tapie dans l’ombre de mon cerveau. Buttie n’a jamais quitté les recoins de ma mémoire.
Quatre ans plus tard, lors de la convention du syndicat à Chicago, à l’hiver 1976, je l’ai revue…

A PROPOS DE L’AUTEUR

Nigel Greyman est né à Liverpool en 1967. Abandonné par sa mère, il est adopté par une couple lyonnais qui le renvoie au bout de six mois parce que c’était "un chieur". Au cours de ses pérégrinations d’établissements en établissements en passant alternativement dans les salles de muscu et par la case prison, il se réfugie dans les bibliothèques où la lecture l’emmène vers un ailleurs libérateur. Lecteur compulsif, littérateur en devenir, Greyman n’a pas fini de surprendre.

Publisher: Primento Digital Publishing Translated By: Max Obione ISBN: 9791023402537 Pages: 38